Jeu de mots

Jeu de mots
Qui délivre de tous les maux
Jardin des chagrins morts
Réveil des espoirs mis à mort

Ça claque dans les oreilles
Ça scintille comme des chandelles
Ça vole souvent sans ailes
Pour toucher les cœurs, sans abîmer les oreillettes

Jeu de mots
Pas d’abus sinon ça te met hors-jeu
Et surtout pas de tricherie, joue franc-jeu
Car pour gagner le jeu
Il faut bien être ingénieux

Angoisse ? Détresse? Viens je t’emmène à la fête
Fête des mots, fête merveille
Fête où des mots se mêlent
S’entremêlent comme des perles
Se défoulent à la joie perpétuelle

Viens je t’emmène loin du stress
Avec mes mots loin de toi sera la tristesse
Et tout près de toi sera l’allégresse

Au pays des délices

Charme qui es-tu? Beauté qui es-tu? Amour d’où viens-tu?
Prestige des plus grandes passions révéle-moi ton visage
Dans tes plus beaux jours prépare-moi ce voyage
Être aimé de part les virages
Admire-moi cette caresse plumage

Charme qui es-tu ?
Dans tes yeux un éclat majestueux
Sur tes lèvres un sourire affectueux
Sur ton visage un regard malicieux
Me voilà perplexe sous ton charme délicieux

Charme qui es-tu?
Goûter à la suavité de cette douceur
Tel est mon désir dans cette matinale fraîcheur
S’enliser sous ta peau miel couleur
Tel est l’appétit qui m’a rendu rêveur

Charme qui es-tu ?
Montre moi le pays des délices
Je te soufflerai le parfum des iris
Montre-moi tes habiles malices
Je t’emporterai dans le vent des ibis.

Les paroles de tristesse se voilent, les chants d’amour se dévoilent.

À l’horizon

Débordante de joie, je me lève toute souriante
Je marche vers l’horizon où la paix est enivrante
Libérée de mes tourments, je porte la joie d’un futur radieux
Déliée de mes angoisses, j’invoque l’espoir d’un lendemain glorieux
À l’horizon, je vois ma vie en rose
Ou encore je cueille la vie en toute chose
Bien mieux, je vois ma vie en prose
Car de la musique des mots, ma foi s’est éclose

Nouvelle porte

Matin ensoleillé, lueur enchantée, jardin éclairé
De retour vers la lumière j’en vois mes yeux éblouis. Trop de « noir » je me sens coupable, obligée je me tourne vers « luire ». Sourire sur les lèvres, j’ouvrirai cette porte avec  » à l’horizon ». Même si pour moi l’hyperbole rend tout beau mes textes noircis, je préfère au lieu de faire peur mettre la joie dans les cœurs. Car dans ce monde même lorsque tout semble perdu, jaillira toujours l’étincelle la plus inattendue.

Noir caché

NOIR CACHÉ

Noir caché, face cachée, tristesse cachée par des sourires
Des hauts comme des bas, fais-en de fous rires
Surtout dans tous tes combats montre la joie de vivre
Car la vie ne cessera jamais de te lancer le pire

Je m’aventure affaibli par la marche
Je tâtonne roulé par la hache
Vide sur mon chemin je ne vois que des crashs
Pas de porte de secours mais j’accélère ma démarche

Noir caché, face cachée, tristesse cachée par des sourires
De ta bulle essaie toujours d’en sortir
Devant ton cercle, tu verras tes victoires surgir
Fais en ta vie, tes propres désirs

Tout cela m’insuffle je l’avoue
Mais où trouver la force dans ce trou
Tout cela me souffle si j’echoue
Je continuerai mon circuit, mon parcours

Les paroles de tristesse se voilent, les chants d'amour se dévoilent.

NoëlieJm’

Libre

De ma prison je m’enfui
De ma bulle je m’échappe
Sûre de mes tirs de mes frappes
Je m’aventure dans le bruit

Courage pour manteau
J’ai la volonté pour épée
Je rends mes peurs sans effet
En les plaçant dans un étau

Car avancer la tête haute
Sans tristesse pour ôte
Est pour moi une aubaine
Qui m’éloigne de mes peines

À présent je sais où je vais
Me débarrasser des obstacles affûtés
Devient inévitablement un fait
Changer de mentalité devient une priorité

Les paroles de tristesse se voilent, les chants d'amour se dévoilent.

Le monde Carmen (Le rêve)

J’ai la tête dans les nuages
Qu’est-ce qui m’arrive ? Je nage!
Je rêve, je voyage dans l’espace
<<Mais Noëlie, que se passe

T-il. Je cours, je vole ! Quel bonheur !
Une jolie colombe m’appelle
<<Venez amie c’est votre heure
<<Respect, répondez à mon appel

<<Faisons le tour du monde Carmen
Oui je vous suis je dis « Amen »
Montrez-moi le pays des nuages
Soufflez-moi la chanson des plumages

Pause… Non! Ce n’était que rêve
Quelle tristesse ! Le parfait disparu
Sous mes yeux sans mon consentement apparu
Non! Je veux revoir mon monde je crève

Triste réalité

La semaine dernière,une amie, étudiante à la faculté de médecine m’a raconté comment s’est déroulé son premier jour de stage dans le service de maternité. Elle venait d’assister pour la première fois à un accouchement compliqué. Que c’est touchant de voir la douleur de l’enfantement.
Dans son récit, j’ai été interpelée par un fait réel qu’elle a soulevé. J’ai ressenti une grande tristesse dans mon cœur quand elle a dit que de nombreuses femmes venaient accoucher et que « la plupart étaient de très jeunes filles et leur accompagnant était soit leur maman, soit des jeunes sœurs ». On se demande où se trouve l’auteur de la grossesse. Sur ce point, elle a donné l’exemple d’une jeune fille. Elle se faisait assister par une sœur et, criant de douleur, ne voulait pas se laisser examiner. Les sages femmes l’avertissaient que si elle continuait ainsi, ils seront obligés de la transférer au CHU. Mais au même moment elle suppliait qu’elle n’avait pas de moyens financiers.
Réflexion.
Jeunes filles, il faudrait que nous retenions ceci. Parlant de grossesses précoces, nous sommes celles qui endureront la grande partie de la souffrance et les perdantes dans la plupart des cas. Nous devons donc prendre les bonnes décisions. Ne nous laissons pas influencer ni par notre entourage, ni par nos amis. Prenons des décisions claires et responsables et assurons-nous de les respecter. Ne bafouons pas nos principes juste pour faire plaisir au monde. Car lorsque nous posons un acte, nous sommes les seuls à en récolter les conséquences.

… Est-ce vrai ?

Regardez-moi je vis
Mais que dis-je? Je subis
À travers ces lignes je m’exprime
Ma vie est-elle un crime ?

Autour de moi tout s’écroule,
Tel un bateau qui coule
L’imminent catastrophe m’appelle
Le ciel sombre me rappelle

Pitoyable tristesse je l’avoue
Pitoyable détresse je te loue
Car la lune noire dans le ciel
Me fait fondre tel un cierge…

Mais qu’est-ce qui m’arrive ? Je manque de mots tout d’un coup…

Voile

Ma vie est un roman

Nous devons agir

Nous les jeunes, il faut que nous sachions que, l’ascension des grands hommes de ce monde que nous connaissons ne s’est pas faite d’un coup. C’est un processus qui a commencé depuis leur naissance jusqu’au jour où ils ont pris la décision. La décision. La décision qui leur a permise de faire des choix, de se fixer des objectifs, de se lancer des défis. La décision pour laquelle ils ont travaillé, la décision qu’ils ont placé au centre de leur vie.
Mais est-ce que nous les jeunes nous arrivons encore à prendre « la décision » ? Est-ce que nous arrivons encore à faire une introspection, à méditer sur notre vie et à se lever en jeunesse diligente ? Est-ce que nous arrivons a faire fructifier ce que notre créateur a placé en nous?
Nous devons agir. Nous devons agir pour vivre dans la paix. Nous devons agir pour changer notre monde. Nous devons éviter de courir derrière le gain facile car cela n’entraîne que de la malhonnêteté.

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